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Patrick Bittan a l’honneur dans la page spécialisé de Forces Spéciales et Groupe d’Intervention Français. Formation Sport de Combats et Maitrise d’Individu.

 

COMMANDO MARINE

Les commandos marine ont été créés durant la Seconde Guerre mondiale en Grande-Bretagne, sur le modèle des Royal Marines Commandos ou forces spéciales de la Royal Navy à partir d’éléments des fusiliers marins français regroupés au Royaume-Uni.
Le 6 juin 1944, ils sont 177 à participer au débarquement en Normandie, sous les ordres du capitaine de corvette Kieffer.

La sélection des commandos marine est particulièrement rigoureuse.
Après une sélection interne par leurs commandants de compagnies de l’École des fusiliers marins à Lorient (France), les premiers du cours fusilier, s’ils sont aptes et volontaires, intègrent le stage commando long de 20 semaines. Celui-ci comprend une semaine de tests psychologiques, 6 semaines de stage préparatoire, 4 semaines d’évaluation commando, le stage commando de 7 semaines, et 2 semaines de stage parachutiste à Pau. À l’issue de ce stage, en moyenne 5 à 10 % des stagiaires reçoivent le certificat de Commando Marine et son béret vert. Cependant, à aucun moment le certificat n’est garanti et toute faute peut aboutir à la radiation du stage.

Leurs origines britanniques se remarquent au port du béret vert couché à l’opposé des autres unités militaires françaises (couché à droite, insigne à gauche, les autres unités françaises portant le béret couché à gauche, insigne à droite.

Chaque commando est constitué de 80 à 100 hommes répartis en groupes de 15 à 17 opérateurs.

GIGN

Le Groupe d’intervention de la Gendarmerie nationale (GIGN) est une unité d’élite de la Gendarmerie nationale française spécialisée dans les opérations de contre-terrorisme et de libération d’otages. Sa devise est « Sauver des vies au mépris de la sienne ».
Le GIGN est basé dans le quartier de Satory (Versailles), son centre d’instruction et d’entraînement se situant au camp de Frileuse à Beynes. Pour participer à la sélection, il faut déjà être gendarme de carrière et avoir moins de 32 ans.

Mondialement reconnu comme une des unités d’intervention les plus efficaces au monde, le GIGN est une unité d’élite de la Gendarmerie Nationale française. Ses nombreux succès (près de 600 otages libérés, plus de 1 000 criminels capturés ou abattus) au cours des diverses opérations qu’il a été amené à monter en font depuis 10 ans une référence internationale en matière de sécurité des personnes civiles. Le GIGN s’est surtout fait connaître en décembre 1994 lors de la prise d’otage d’un avion d’Air France par le GIA.
Cinq de ses membres ont péri durant des manœuvres d’exercice, et 2 membres en opération, deux sous-officiers.
Le GIGN est intervenu à l’étranger (Djibouti, San Salvador, Arabie saoudite, pays basque espagnol, Niger, Union des Comores).

GIPN

Les groupes d’intervention de la police nationale (GIPN) sont des unités d’élite de la police nationale française, à vocation régionale, amenées à intervenir dans des situations d’extrême violence ou à haut risques telles que les prises d’otages, les actes de terrorisme, les mutineries dans les prisons, les tensions dans les banlieues ou les interpellations d’individus dangereux ou de forcenés.
Ils disposent de compétences et de savoirs faires spécifique qui leur permettent de se présenter comme les composantes spécialisés de la police nationale disposant d’une technicité supérieure. Ce sont ces capacités qui leur permettent d’atteindre le niveau d’efficacité necessaire à leurs missions.
Composés de fonctionnaires de police recrutés selon des critères très sélectifs, dotés de matériels performants et soumis à un entraînement constant et rigoureux, les GIPN peuvent se définir comme des groupes de policiers au service d’autres policiers.

Les premiers GIPN, alors au nombre de onze, ont été mis en place le 27 octobre 1972, soit deux ans avant le GIGN et treize ans avant le RAID.
La création des GIPN a été motivée par l’assassinat, en 1972, des athlètes israéliens pris en otages lors des Jeux olympiques de Munich. Le gouvernement français a souhaité se doter d’équipes de police capables d’intervenir dans des situations graves comme les prises d’otages, les attentats terroristes, les émeutes. Pour cela, il charge le commissaire divisionnaire Georges Nguyen Van Loc de créer le premier groupe à Marseille.

En 1985, le nombre de GIPN est de sept. Les groupes métropolitains sont localisés dans les villes suivantes : Bordeaux, Lille, Lyon, Marseille, Nice, Rennes et Strasbourg. Puis en 1992 et 1993 sont créés les GIPN de La Réunion et de Nouvelle-Calédonie, ce qui amène le nombre de GIPN à 9. Un dixième groupe est créé en 2007 afin de couvrir la zone Antilles-Guyane.

RAID

Le RAID est une unité d’élite de la police nationale française. Le nom est choisi en référence au mot « raid » désignant un assaut militaire, mais a reçu par rétroacronymie le sens Recherche, assistance, intervention, dissuasion1.
Fondé en 1985, par Robert Broussard et Ange Mancini notamment, l’unité participe sur l’ensemble du territoire national à la lutte contre toutes les formes de criminalité et de grand banditisme.
Placé sous l’autorité directe du directeur général de la Police nationale, le RAID est appelé à intervenir à l’occasion d’événements graves, nécessitant l’utilisation de techniques et de moyens spécifiques pour neutraliser les individus dangereux, par la négociation ou l’intervention.
Son rôle est notamment d’agir dans les situations de crise, du type prise d’otages, retranchement de forcenés ou arrestation de malfaiteurs à haut risque, mais aussi de contribuer à la lutte antiterroriste en apportant son concours à l’Unité de coordination de la lutte anti-terroriste (UCLAT) et aux autres services spécialisés, afin de mener des opérations de filature, d’observation, de renseignement et d’arrestations d’individus ou de groupes susceptibles de se livrer à des actions terroristes sur le territoire français.
L’unité est basée à Bièvres, sur le domaine de Bel-Air, dans le département de l’Essonne. Sa devise est : « Servir sans faillir ».

Le RAID peut intervenir sur l’ensemble du territoire français, mais pour certains types de missions, ce sont les GIPN (et pour Paris, la Brigade Anti-Commando de la BRI) qui interviennent. Lorsque la situation exige de plus gros moyens, c’est le RAID qui prend le relais. Le RAID a une zone d’intervention préférentielle autour de Paris.
Lorsque le RAID et le GIPN local agissent conjointement, c’est le chef du RAID, ou l’un de ses adjoints, qui devient le responsable de l’ensemble des unités d’intervention ainsi constituées.

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